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 + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris

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Iris S. Anderson
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young and beautiful
“what kind of heart doesn't look back ❤

messages : 2 points : 16
célébrité : Claire Holt
crédits : Strawberry Insane
MessageSujet: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Ven 13 Fév - 11:22


CITATION - Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit, sed do eiusmod tempor incididunt labore et dolore magna.
crédits img @sourceavatar.
✰✰✰

“PRÉNOM P2 NOM
◗ prénom : écrire. ◗ nom de famille : écrire. ◗ surnom : écrire. ◗ âge : écrire. ◗ date et lieu de naissance : écrire. ◗ nationalité et origines : écrire. ◗ activité professionnelle : écrire. ◗ orientation sexuelle : écrire. ◗ statut civil : écrire. ◗ groupe : écrire.

trait de caractère - trait de caractère - trait de caractère - trait de caractère - trait de caractère - trait de caractèreb- trait de caractère - trait de caractère
Veuillez énumérer quelques informations que vous trouvez importantes concernant votre personnage : manies, tics, habitudes, allergie. Sachez que cette partie est facultatif.

Que représente pour toi cette petite ville qu'est Southport ? écrire ici un minimum de cinq lignes. ▷ Comment les habitants te perçoivent-ils ? écrire ici un minimum de cinq lignes. ▷ Où te vois-tu dans 5 ans ? écrire ici un minimum de cinq lignes.


what kind of hearts doesn't look back.
Voici la parti la plus importante de la fiche de présentation. Il s'agit bien sur de l'histoire de ton personnage. Tu peux rédiger celle ci de façon chronologique, en journal intime, en forme de lettres, enfin c'est libre à toi. Tu peux ajouter des citations, de la musique, des images, de la couleur, du moment que celle ci ne déforme pas la page du forum. Environ 25 lignes minimum.

◗ prénom : surprise. ◗ âge : 26. ◗ région : surprise. ◗ comment as-tu connu le forum ? : j'y ai déjà été inscrite. ◗ avatar : claire holt. ◗ scénario ou personnage inventé ? : inventé. ◗ commentaires : hummmmm non, ou peut-être ou peut-être pas mais bon chut xD !

Code:
<span class="taken">◗ </span><bt>CLAIRE  HOLT</bt><span class="bottin"> + iris k. anderson</span>


Dernière édition par Iris S. Anderson le Ven 13 Fév - 11:30, édité 1 fois
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Iris S. Anderson
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young and beautiful
“what kind of heart doesn't look back ❤

messages : 2 points : 16
célébrité : Claire Holt
crédits : Strawberry Insane
MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Ven 13 Fév - 11:23

Code:
[img(170px,97px)]https://31.media.tumblr.com/53c8eb79b00edfd5f770f17baedc064c/tumblr_n4a3cd3W9g1qc4i52o2_250.gif[/img]
[color=#cc6666][size=18][font=Georgia][i]∞ chapter on[/i][/font][/size]
[font=Times New Roman][size=10]MYSTÉRIEUX JARDIN DE MA LOINTAINE ENFANCE, ROYAUME ENSORCELÉ PERDU DANS LA DISTANCE.[/size][/font][/color] [size=10]Un enfant nait d’une maman et d’un papa au préalable, il grandit et sourit en appréciant la vie et il apprend. Il connait des gens, il les rencontre, il les aime parfois naïvement. Un enfant voir le monde comme dans un pays imaginaire bien loin de l’idée de Peter Pan mais ils ont tous leur pays à eux. Un pays ou charme et féerie sont de la partie ou bien robot et superman pour d’autres. Il est de logique qu’une petite fille est toujours une princesse et qu’un petit garçon est toujours un superhéros. Mais où sont les princes et les pucelles en danger ? Les enfants ne réfléchissent pas, ils se créent l’image d’un monde parfois sur base d’un écran géant avec un bâtonnet de caramel mou et son [url=http://www.amazon.com/gp/search?ie=UTF8&camp=1789&creative=9325&index=aps&keywords=popcorn&linkCode=ur2]popcorn[/url].[/size]


Le jour de ma naissance ne fut que des plus simples, un taxi et hop direction l’hôpital. Un bébé en parfaite santé et tout joufflue. Je pourrais tellement tergiverser sur ma naissance et vous expliquez en détail le côté glauque d’un accouchement mais en quoi cela vous intéresserais ? Je n’en sais rien. Et pourtant même dans mon enfance, il n’y a à mes yeux tellement rien d’intéressant. J’ai grandie à Nice dans une maison d’un coin idéal de la France. J’y avais le soleil, des gogos (vous voyez ces jouets avec lesquels nous jouions en étant gamin ?) et des bonbons à gogo.  En gros, j’avais la belle vie. Mes parents étaient heureux. Maman qui s’appelait Ella était une belle blonde aux yeux bleus et mon papa était un beau brun aux yeux noisette. Un duo magnifique. Bien sûr, ils bossaient. Maman était tout simplement une infirmière et papa était une sorte de banquier. Je ne connaissais pas réellement les détails de leur travail. Je préférais jouer avec le voisin que de me mêler des trucs de grands. Dans tout ça, j’avais deux petites sœurs et un grand frère. Mon grand-mère avait quelques années de plus que moi. Lena qui avait 2 ans de moins que moi et Valentine qui en avait 4 de moins. Nous étions toujours toutes les droits à jouer avec Thomas, ce gamin qui avait mon âge et aimait bien trop s’occuper de faire le pirate avec nous plus vite que d’être avec les autres garçons pour jouer à la petite voiture. Ces jeux d’enfants nous menaient à une innocence. Une magie de poésie tandis que nous étions des gamins toujours dans le jardin déguisés en martien ou pirate et parfois chevalier pour jouer à notre plaisir.  [color=#009900]« Prends garde pirate, je te tiens ! »[/color], disait-il alors qu’il brandissait son arme.  [color=#ff3366]« Oh non, monsieur ne me tuez pas avec votre épée ! »[/color], me défendais-je aussitôt en levant les mains et sortant alors une arme en plastique pour la pointer vers lui. [color=#ff3366]« Car je suis bien armée ! »[/color], disais-je avec ce ton un peu sévère comme le dirait un méchant comme dans le dessin animé Peter Pan.  [color=#009900]« Stoppez-vous et donnez-moi ce trésor. »[/color], je riais nerveusement du haut de mes 7 ans à peine en regardant vers de « trésor ». [color=#ff3366]« Laissez-moi mon camembert ! »[/color], soufflais-je aussitôt en le regardant, arquant un sourcil alors que nous nous prenions un fou rire. Bien que nous rigolions, je grandissais avec obstination dans ce monde imaginaire qui était dans ma tête, mes idées autant toutes loufoques les unes que les autres. Imaginant alors que je m’allongeais dans l’herbe… un monde, des romances ou même le bruit des carillons avant même qu’ils ne se fassent entendre. Oui, ces carillons qui étaient au-dessus de la porte du jardin. Ils se mettaient à s’ébruiter à chaque coup de vent. Ils laissaient cette douce mélodie alors que les métaux s’entrechoquaient. Ils me laissaient de marbre. J’avais peur de ce bruit et je fermais toujours les yeux à chaque fois. Papa était un peu fou dans son genre, il venait souvent avec moi sur l’herbe et me parlait tout comme j’arrivais à aller dans mon monde. Je me souviens encore de cette phrase qu’il me répétait souvent. [color=#996666]« Dans ce monde d’absurdité, il n’y résiste que ton imagination. Si tu veux un monde où tu es une princesse. La princesse [b]Iris[/b], tu seras dans ce monde. Si tu fermes les yeux et que tu ignores le monde qui t’entoures, tu découvriras qu’il n’y a que ce que tu désires qui compte et les autres ne sont que des pions qui te braveront le route. Si tu veux devenir célèbre, tu pourras le devenir car l’avenir est à toi et le passé est passé. »[/color], il partait souvent dans ces longs discours que je ne comprenais pas réellement de mon jeune âge mais qui m’amusaient de sa gestuel étranges à chaque fois qu’il s’y mettait. Il paraissait dans une pièce de théâtre parfois en comparant des gens à des poules ou des animaux. Je grandissais dans le fond dans ce monde décalé et magique que m’offrait mon père en jouant souvent avec nous comme des gamins et se déguisant aussi parfois et de plus en plus au fil des années. Thomas et moi étions proches, nous dormions ensemble et jouant à ce jeu ou nous nous serions la main pour nous échanger des jouets. Parfois c’était innocent et d’autres fois, nous échangions même des mickeys de gamins. C’était tout con mais s’effaçait au fil des années alors que nous grandissions. Nous apprenions à s’entendre avec d’autres, il jouait moins et je m’amusais dans mon monde avec mes sœurs et papa. Ma mère ne semblait pas toujours friande de la folie étrange de papa, parfois, ils s’engueulaient. Je me rappelais des allers et retour chaque nuit de l’oreiller de Lena dans mon lit. Elle dormait à chaque dispute avec moi, les écoutants en serrant Happy, son ourson. Nous n’aimions jamais ça mais Valentine avait de la chance, elle était malentendante donc elle ne les entendait pas. Une chose qui était normale pour moi d’ailleurs. Cela n’avait en rien affectée ma vie. Mes parents nous avaient intégrés à ça dès la naissance. Nous avions naturellement appris le langage des signes au fil des années ou ma petite sœur était avec nous. Il n’y avait rien d’étrange ou d'honteux à mes yeux d’être la sœur d’une sourde. En gros, j’avais une vie normale d’enfant…

[img(170px,111px)]http://37.media.tumblr.com/633588a7dc5180f0f9d5ab7756ff0315/tumblr_mhnt8t4El31qd7fc3o3_250.gif[/img]
[color=#cc6666][size=18][font=Georgia][i]∞ chapter two[/i][/font][/size]
[font=Times New Roman][size=10]LES GRANDES PENSÉES VIENNENT DU CŒUR, ET LES GRANDES AFFECTIONS VIENNENT DE LA RAISON.[/size][/font][/color] [size=10]La jeunesse est un fruit défendu. Une chose que l’on perd vite à notre époque. Cette jeunesse qui s’effrite comme elle arrive. Si fragile et si douce. La jeunesse est un élan de rencontre mais surtout d’erreur. Nous n’avons pas la jeunesse d’un bon œil entre les bêtises, les crises et même les amours qui vous donnent peur de l’avenir. La jeunesse est études, premiers baisers et premiers amours mais la jeunesse est bien plus. C’est là que l’on découvre la vie mais aussi qui nous apprenons qui nous sommes. La jeunesse nous apprends à ouvrir les yeux sur le monde des adultes, grandir avec les plus jeunes. On apprend le monde, la vie. On découvre bien plus nos gouts musicaux, les couleurs du monde, les aliments que nous allons adorer. On se dessine une personnalité. [/size]


[b]UN[/b][i], maman à tort… [/i]je n’avais jamais été très proche de ma maman disons que mon papa était toujours avec moi à me raconter des choses délirantes et folles alors que maman lui disait qu’il était fou. Il lui disait de se calmer. Il était en fait comme moi, un étalon sauvage qui vivait dans son monde, dans sa tête. Parfois ça volait haut entre nous dans nos idées étranges. Ça montait même en l’air. Maman était plus calme, plus posée. Elle avait beaucoup moins d’humour mais pourtant pendant ma jeunesse, je me surprenais à me rapprocher d’elle. Je remarquais qu’un truc clochait. Avant je ne me souciais pas de ce qu’elle pensait avec le comportement de papa mais je grandissais moi aussi. Les larmes de maman alors qu’elle le voyait délirer me choquait de plus en plus, m’attendrissait. J’étais toujours aussi proche de mon père, vraiment. Je remarquais les changements et du coup, [i]maman n’avait plus tort[/i] car j’apprenais la vie mais plus sage. Je ne perdais pourtant pas ma joie d’enfant. Maman avait juste peur pour papa qui perdait la tête au fil des années. J’apprenais rapidement bien plus de choses sur lui, j’apprenais qu’il était dépressif et prenait même des médicaments. J’apprenais qu’il n’allait pas bien, j’apprenais qu’il buvait un peu trop d’alcool. Toutes ses petites choses qu’un enfant ne savait pas. J’apprenais qu’il était malade. Toutes ses petites choses qui vous font ouvrir les yeux et vous mènes vers le gouffre, l’inquiétude. Apprendre que vous avez longuement ris et participer au plaisir qu’une personne prenait vous coupes l’envie d’être dans ce monde que vous aviez construit avec lui, cela vous laisses perplexe. Je ne voyais plus rien de la même façon, je voyais simplement qu’il fallait qu’il se fasse soigner. Il ne voulait pas, il ne voulait pas prendre son traitement. Je découvrais même que parfois il devenait agressif avec maman, je n’avais jamais rien vue avant de le savoir. J’avais donc 14 ans quand papa se décida enfin de se faire soigner et prendre un traitement qui d’après les médecins étaient parfait pour qu’il garde toute sa tête. [b]DEUX[/b][i], c’est beau l’amour… [/i]j’étais jeune et tellement innocente, je l’aimais ce garçon qui avait 2 ans de plus que moi et me laissait de marbre sous ces beaux sourires qu’il m’offrait. Ce garçon qui se prenait pour le type le plus beau du lycée. Oui, je n’aimais pas réellement les hommes en général. Bien loin de la petite fille qui pensait qu’ils puaient mais plus par ce que je n’aimais pas qu’ils agissent comme des idiots avec les filles. Sois belle et tais-toi, j’avais du mal avec ça. Je n’aimais pas ça. Et j’avais cédée à ses beaux yeux. Oui, des yeux bleus azur. Il était mignon mais idiot. [b]TROIS[/b][i], je l’aime… [/i], je craquais, ce premier baiser et ce petit sourire satisfait alors que j’entendais les trois mots magique et ses 7 lettres. Alors que nous étions dans une sorte de couple, il couchait avec ma meilleure amie. En gros ce n’est pas du tout la plus grande peine de ma vie car je ne voulais pas encore faire l’amour. C’est tellement romanesque mais je n’étais tout simplement pas prête. Je ne voulais pas de ça. Et s’il ne voulait pas attendre ou ne pas attendre sans être impatient de sauter sur tout ce qui bouge ? Je ne voulais pas me laisser peiner par cet idiot et même si je dois avouer que ce n’était pas du tout efficace de simplement ne pas vouloir être peinée. C’était difficile. Les larmes s’étaient aventurées pour la soirée et la semaine qui suivaient. Ma meilleure amie ? Aux oubliettes. [i]Ce n’est pas beau l’amour, c’est tout et je ne l’aime plus. [/i] Je ne voulais pas de ça, pas maintenant mais l’amitié non plus. [b]QUATRE[/b][i], je m’amuse… [/i] J’étais bien loin des réformes d’une fille sage qui ne fait pas de vague et regarde Twilight. Je n’étais pas de ses gonzesses toutes calmes. Je n’étais pas incube ou même fan des falariques des hommes. Je ne voulais pas qu’ils ne se prennent pour cupidon avec moi. J’avais simplement décidée que je serais prête quand j’aurais confiance. Je voulais simplement m’amuser à ma façon. Je n’en voulais pas m’amuser à être avec des millions d’hommes et regarder les apollons défilés. Je ne me sentais pas assez bien dans ma peau pour ça. Je m’amusais simplement à être une fille vivante qui peut s’amuser et chanter dans la rue sous les regards étranges de son grand-frère qui se demandait surement ce que je fumais en cachette. J’aimais bien être la petite sœur qui faisait exprès à vider le lait pour faire chier celui-ci jusqu’au bout. J’aimais bien être celle qui l’embêtait. D’ailleurs, maman a eue deux petits garçons alors que j’avais 16 ans, des jumeaux. Ils étaient petits et nous, tous grands mais bon. On manquait de garçon. Mais alors que je m’amusais un peu trop lors d’une soirée en boite, je remarquais rapidement qu’on ne pouvait pas s’amuser de trop, je me suis un peu trop amusée avec un homme qui a cru de bon cœur que je voulais qu’il ne me saute dessus, je l’ai giflé et il m’a traité de salope mais danser simplement… fait-il de nous une salope ? Je faisais attention, [i]je ne m’amusais plus de la même manière avec les hommes ![/i] Je n'étais pas une aguicheuse mais juste une fille normale.

[img(170px,101px)]http://37.media.tumblr.com/9b37f6d54a407ff31dfca1935afcf891/tumblr_n3vgy2mpI31qfg6byo5_250.gif[/img]
[color=#cc6666][size=18][font=Georgia][i]∞ chapter three[/i][/font][/size]
[font=Times New Roman][size=10]QUI N’EST JAMAIS TOMBÉ N’A PAS UNE JUSTE IDÉE DE L’EFFORT À FAIRE POUR SE TENIR DEBOUT.[/size][/font][/color] [size=10]Le massacre, tel un génocide alors que votre vie vous souris et que vous grandissez. Vous ne pouvez jamais prédire ce que vous réserves la vie. Pleine d’injustice, elle prend les bons mais parfois les mauvais mais qui est bon ? Qui est mauvais ? Un jour, vous êtes une personne heureuse et l’autre jour, vous perdez la tête. Le massacre vous terrorises, vous paniques mais surtout vous choques. Il nous classe le sang. L’atrocité, le sang, les coups, les larmes et les couteaux. Des choses qui peuvent retourner les tripes. L’on ne veut jamais vivre ce genre de peurs mais pourtant parfois cela nous tombes dessus comme un éléphant aurait peur d’une souris. [/size]


J’avais passé la soirée avec des amis, rentrant alors que je remettais mon bâton de rouge dans mon sac tandis que j’avais embrassé mon petit ami dans sa voiture pendant bien trop longtemps pour que je n’ose le laisser voir à mes parents. Disons que j’avais 20 ans passés et que je vivais encore chez eux donc même, on s’en fichait mais je n’aimais pas les présenter trop tôt. Il fallait dire que j’étais chaste. Parfois ils pensaient que j’étais même loin d’être hétéro juste par ce que je ne leur montrais jamais mes petits copains mais papa avait tendance à leur faire peur en fait. Je fermais la porte derrière moi en avançant tranquillement dans les couleurs de la maison, retirant mes chaussures à haut talons sur le chemin en profitant de la douceur de cette moquette moutonnée qui prenait 5 heures par jour d’entretien. [color=#ff3366]« Maman ? »[/color], demandais-je alors qu’il était déjà minuit, les plus jeunes étaient au lit et je m’apprêtais à y aller. J’avais cours le lendemain et la médecine me prenait un temps fou. J’étais pressée de pouvoir devenir interne. Je n’en pouvais plus de ces bouquins et bouquins et encore des bouquins. [color=#ff0033]« Oui, [b]Iris[/b] ? »[/color], demandait-elle en me souriant alors qu’elle fermait la porte de la chambre des jumeaux. Comme toujours, elle allait surveiller que les deux petits derniers dorment. [color=#ff3366]« Je vais me coucher, je voulais te souhaiter une bonne nuit ! Et désolée d’avoir ratée le diner, la courge devait être délicieuse. »[/color], disais-je alors en m’avançant vers elle avec un sourire qui pourrait attendrir un vilain lutin. La chevelure blonde tombant sur mes épaules tandis que je déposais un baiser sur sa joue en allant aussitôt vers la porte de ma chambre, allant alors vers celle de ma salle de bain privé et ouvrant la porte en posant mon sac à côté du lavabo, sortant rapidement mon [url=http://fr.eachbuyer.com/set-7pcs-makeup-cosmetic-brushes-bag-p361876.html?currency=EUR]maquillage[/url] et quelques petits trucs ainsi que la boite de capote que j’avais acheté le jour avant. Oui, je suis une coquine mais je commençais à y penser de plus en plus. Je devais l’avouer. Cela me travaillait. Je la prenais pour la ranger aussitôt dans ma pharmacie, remettait le tube de rouge en place et inspirant doucement. [color=#ff3366]« Un jour, je regretterais de les avoir achetée ! »[/color], murmurais-je pour moi-même en baillant aussitôt, étirant mes bras alors que je sentais simplement qu’il était l’heure pour moi. Je regardais alors ce dessin de licorne que m’avais fait Louis, ce beau dessin qui d’après lui était trop bien pour moi. Il disait toujours que je méritais d’avoir ma propre licorne et que nous l’appelleront Yellow car ça veut dire Jaune et mes cheveux sont jaunes mais qu’importe. Je souriais en ouvrant alors la ventilation de la salle de bain, laissant alors la pièce respirer dans ces temps chauds à Nice. J’attachais assez vulgairement mes cheveux dans un chinois bâclé et allant vers mon lit. Rabattant le bord avant de m’y glisser. J’étais une fille assez sérieuse dans mon genre. Je ne sortais que rarement jusqu’à pas d’heures ce qui était bien enfin j’étais une fille idéale dans un sens. Je me couchais alors, m’endormant donc en fermant mes yeux. C’était rapide et immédiat. Comme toujours. Je ne chipotais jamais pour m’endormir sauf quand mes parents se disputaient. C’est à 2 heures du matin que tout commença. Je n’entendis pas ma porte s’ouvrir dans un grincement, ni même les cris de Lena, mon grand-frère et maman. Je dormais profondément. Des pas s’approchèrent. Je ne les entendais pas, cela aurait pu aussi être mon copain en caleçon, je ne l’aurais pas entendu arriver mais c’était mon père. Un couteau ensanglanté à la main qui coulait de gouttelette sur la moquette. C’est alors que mes doux rêves me berçaient encore que je fus alors réveillée d’un sursaut. Cette douleur me prenant au trip et me forçant à me plier en deux dans un hurlement strident alors que je mettais mes mains autour de cette larme, posant le regarde vers mon père. Je ne comprenais pas mais j’avais mal. J’inspirais, j’expirais, le regardant dans les yeux. Tentant de trouver celui qui me racontait toujours de folles histoires et me faisait rire mais il semblait absent.[color=#ff3366] « Papa ? »[/color], demandais-je de cette voix brisée par la douleur et les larmes. Ce n’était pas des larmes de gros bobos mais des larmes de tout alors que j’entendais les petits pas de Mickael sur le sol, alarmant mon père qui se retournait vers le petit qui partait alors en hurlant. [color=#006699]« Maman… »[/color], criait-il en allant vers la chambre et hurlant à nouveau. Je sentais la panique augmenter mais la douleur s’y mélanger. Cette ambiance tellement froide et effrayante qui se humait dans la maison alors qu’il partait en m’oubliant. Totalement perdu, se rendait-il compte de ce qu’il faisait ? Se rendait-il même compte que j’étais encore consciente ? Alors que je portais mes mains à ma plaie en me redressant et laissant le flot couler. Je voulais me lever mais c’était tellement difficile. J’avais l’impression que ma tête disait oui, ma peur disait non mais mes organes touchés criaient au secours. Je tentais de me lever, perdant aussitôt équilibre sous la douleur et me posant contre le mur. Ma main ensanglantée laissant une marque contre celui alors que les cris d’éviscération me figeaient sur place. J’entendais alors Louais gueuler à son tour. C’était comme si je mourrais de l’intérieur. La frayeur tandis que je me glissais encore un peu le long du mur. Assistant à la scène et sentant mon cœur s’acharner sous la frayeur. Restant figée sur place, n’arrivant pas à décoller des yeux. Je le regardais alors, il semblait dans un autre monde. Assis au sol au-dessus des jumeaux, il se donnait alors le mur sous mes yeux. Je ne bougeais pas. Apeurée. S’il savait que j’étais encore consciente, que ferait-il ? Je sentais les larmes chaudes couleurs sur ma joue autant que je sentais cette blessure me piquer les sens. Je restais de marbre sous cette scène, regardant alors mon père gisant sur le sol à côté des jumeaux. Tournant mon regard vers l’autre côté du couloir pour voir le corps de Valentine dont il s’était acharné au point où je ne pourrais même pas reconnaitre son ventre ou même rassembler les morceaux. Je me sentais interne, choquée. Je ne savais que faire. J’inspirais, apeurée en me laissant alors glisser sur le sol. Fixant un point du mur, une tâchant de main. Une main en sang. Je la fixais encore et encore. La douleur m’emportant dans un état de choc et d’inconscience. Je ne pouvais pas décoller mon attention de ce qui était impossible à mes yeux. Ce n’était pas possible, non. Un mauvais rêve. C’est dans cet état que je restais pendant quelques jours, les psychologues à l’hôpital venant me parler mais je ne me souvenais de rien, mon état de choc semblait bien important d’après eux, j’avais tout effacée de ma mémoire. Je ne voulais pas m’en souvenir, telle une omission à moi-même. Ils avaient souvent vus ça. J’entendais les gens parler et dire que je n’allais pas bien. Je ne comprenais pas.  C’est pendant la nuit que je fuyais alors de cet hôpital… fuyant même la ville pour aller à l’aéroport. Pourquoi là si j’avais tout effacée ? Pourquoi fuir pour quitter le pays ? Je n’en savais rien mais ma douleur aux abdomens me ralentissait. Et pourtant je partais loin. Ma tête agissant dans l’inconscience ou mon corps l’aidant ? Je n’en savais rien. J’étais dans un autre univers. Dans ma tête. Un état de dépression.

[img(170px,118px)]https://24.media.tumblr.com/3d71d8d15286dcb39c04efadf86a744f/tumblr_mv56gaGV8m1s5m0cro3_250.gif[/img]
[color=#cc6666][size=18][font=Georgia][i]∞ chapter four[/i][/font][/size]
[font=Times New Roman][size=10]QUAND ON PENSE À QUEL POINT LA MORT EST FAMILIÈRE, ET COMBIEN TOTALE EST NOTRE IGNORANCE, ET QU'IL N'Y A JAMAIS EU AUCUNE FUITE, ON DOIT AVOUER QUE LE SECRET EST BIEN GARDÉ ![/size][/font][/color] [size=10]Le deuil est un mystère pour tous, une chose tellement différente pour chacun. On le gère tous de façons bien différentes, on découvre ses couleurs ou on ne les découvre pas du tout. On les ignore. L’ignorance est le plus grand des mépris mais cela ne compte pas seulement pour un les hommes mais aussi les sentiments. Le deuil est une chose tellement inexplorée et pourtant la plus explorée. Nous mourrons tous un jour, une personne vivra toujours un deuil de loin ou de prés. Il pleurera, il tournera la page ou il oubliera mais l’oublie se situe à quel niveau ?[/size]


Cela faisait une demi-heure que j’étais dans cet avion aussi gros qu’une… enfin je n’en savais rien, j’étais comme déconnectée, comme rêveuse. Les yeux dans le vide alors que celui-ci était en vol depuis peu de temps, je m’accrochais à l’accoudoir du siège. Effrayée car l’avion m’avait toujours fait peur mais il avait un gout de je ne sais pas, de liberté. J’étais dans un état second, un état de fuite, j’étais perdue. Cet enfant venait vers moi en tendant ses bras à ma rencontre et tout ce qui en suivit alors qu’une jeune femme était là, devant moi. J’avais lâchée tout, mes études, mon petit boulot que je faisais en même temps, mon copain, ma famille même si techniquement je n’avais plus de familles et même si j’ignorais que mon frère avait survécu. Mon monde était tellement illusoire, tellement logique aussi alors que mon père vivait aussi dans un autre univers au fond de sa tête mais j’ignorais mon mal, c’était bien plus simple d’affronter que j’avais vue celui-ci massacrer ma famille en m’oubliant. Cet enfant, le fils de l’hôtesse changea littéralement ma vie, son doux regard et cette jeune femme. Alors que j’étais descendue seule de l’avion, perdue sans savoir ou j’étais, ou j’allais. J’avais 21 ans et seulement le peu d’argent que j’avais de côté, j’ignorais comment était le monde toute seule. Avec ce que j’avais, je pourrais vivre seule pendant 2 semaines mais dans un hôtel miteux. J’avais tout claquée pour l’avion. Je ne voulais pas me rendre consciente que j’avais un héritage peut-être quelque part sur cette planète. Pour moi, ils étaient vivants, je pensais à Lena, Valentine, Louis et tout le monde. Je voulais avoir de leur nouvelle. C’est alors que cette hôtesse qui ne me connaissait pas me fit confiance et changea ma vie. Elle changea ma vie, oui. Dès que j’arrivais chez elle, je me hâtais à trouver un bête petite job. Je devenais alors serveuse dans un bar. Un truc bateau mais qui m’aidait. Je commençais par contre à m’inquiéter pour ma famille, la sentant tellement loin de moi, je me sentais tellement mal. Je voulais qu’ils soient là, près de moi. C’est un peu à ce moment-là qu’arrivèrent les premiers mails. Un peu de chacun avec les adresses mails qui étaient enregistrées dans mon portable que j’avais gardé de l’hôpital. Les policiers me l’avaient rendues pour m’aider à me rendre la mémoire ou je ne savais pas trop quoi. Je n’étais pas consciente de ce qu’ils voulaient mais j’avais ce seul contact avec mon passé. Cette seule chose à m’accrocher pour continuer à respirer. Cette blessure à l’abdomen, ses douleurs que je préférais ignorer se guérir au fur et à mesure. L’esprit peut faire tellement comme faire fuir des douleurs, un psy pourrait temps m’étudier. Il s’amuserait sûrement à fouiner dans ma tête. Et me torturer l’esprit. Pourtant après être serveuse, ce n’était pas réellement trépident comme métier, ennuyeux, j’ouvrais alors un blog. Refusant de continuer à part mes études en médecine et pourtant, j’aurais pu car j’étais douée.

[img(170px,101px)]http://24.media.tumblr.com/3ae7b12b5e27b93cddebba5e094d1d6c/tumblr_n3vgy2mpI31qfg6byo1_250.gif[/img]
[color=#cc6666][size=18][font=Georgia][i]∞ chapter five[/i][/font][/size]
[font=Times New Roman][size=10]TOUTES LES DETTES REÇOIVENT QUELQUE COMPENSATION, MAIS SEUL L'AMOUR PEUT PAYER L'AMOUR. [/size][/font][/color][size=10]L’amour, c’est une chose que l’on découvre quand on t’aime réellement amoureuse et quand nous yeux se décident à se poser utilement vers un homme qui vous charme. Quand une femme tombe amoureuse, elle apprend à se mettre à nue mais pas seulement physique. Elle apprend à monter son âme, elle grandie à travers son cœur et rencontrer les larmes, les joies, les câlins et les réveils tendre. Bien sûr, une femme ne va pas toujours jusqu’au bout de l’amour sans donner son accord. Le désir n’étant pas pour autant absent, elle apprend à attendre le diner pour consommer le dessert quand il se trouve être à point. [/size]


Il était 10 heures du matin, ce vieux tas de ferraille que j’avais comme voiture n’avançait pas, en panne. Dans mon shorty et mon haut de bikini, j’attendais le garagiste devant la maison, assise sur le trottoir en ayant la tête posée sur mes genoux, j’allais arriver en retard, encore. J’allais perdre mon boulot enfin. J’arrivais souvent en retard à cause de cette vielle voiture mais ils ne comprenaient pas toujours que je n’y pouvais rien. « Changes de voiture ! », me disait-il souvent mais euh ? Oui, bon avec le petit salaire qu’ils me donnaient, je ne pourrais même pas changer par un autre tas de ferraille enfin je dis ça, je ne dis rien. Je ne faisais pas de commentaires en fait, me contentant d’être cette femme qui rencontrait le garagiste. Paumée, j’étais là, sachant que ça ne servait à rien de me presser car j’allais tout simplement me faire virer. Il me souriait. [color=#003333]« Pourquoi vous semblez si peu enthousiaste de mon arrivé ? »[/color], je riais en l’entendant. Cet homme qui me faisait penser aux gars que l’on voit sur les autobus alors qu’ils font la promotion de telle ou telle choses. Les types sexy qui font semblant d’avoir un métier virile alors qu’ils n’ont qu’à se poser devant un appareil photo. Je penchais la tête doucement, attendrie par cette attention de chercher à savoir pourquoi je semblais si mal. Dans le fond, je n’étais qu’une blague, une vaste blague car même si parfois je semblais mal ou bien ? C’était du fake, du psycho. Dans le fond, je n’étais pas bien, j’étais cette fille qui avait tout simplement effacée des choses horribles de sa mémoire. Ils étaient là mais comme enfermer dans une bulle. J’étais dans ma bulle. Il me souriait et je répondais à ce sourire. [color=#ff3366]« Rien de grave, je crois juste avoir perdue mon job ! »[/color], je riais légèrement en haussant les épaules. [color=#ff3366]« Comme les hommes, 1 de perdus et 10 trouvés ! »[/color], je souriais doucement en penchant la tête, il était mignon et riait aussitôt en me regardant dans les yeux et se rapprochant, l’air séducteur sur son visage.[color=#003333] « Donc il y en a 9 autres d’hommes dans votre vie ? »[/color], demandait-il avec un air malicieux alors qu’il se comptait belle et bien dans les dix. Je fronçais les sourcils en laissant un léger souffle mêlé à un rire et roulant des yeux en attrapant alors l’arrosoir automatique et l’allumant pour l’arrosé avec un rire sadique. [color=#ff3366]« Non mais oh ! »[/color], disais-je et c’est tout naturellement qu’une bataille d’eau eue lui entre moi et cet inconnu. Un garagiste et une cliente qui s’arrose dans un jardin ? Logique mais ensuite, nous nous échangions nos numéros pour filer un parfait petit amour. Tout naturellement, lui, moi et l’univers était loin. C’était le début d’une idylle ou je refusais de coucher avec lui avant le mariage. Il comprenait bien sûr, il comprenait. Je lui parlais sans cesse de ma famille, encore et encore et encore. On se racontait toute telle des poèmes cités. Je connaissais sa vie par cœur, il connaissait la mienne par cœur. Cela aurait même parfois pu devenir écœurant. Je n’avais pas vraiment trouvée le job de mes rêves. Je promenais les chiens pour un chenil. J’étais payée autant que pour servir un café le dimanche mais le dimanche seulement. Mon blog m’était utile pour arrondir les fins de mois, je m’y plongeais de plus en plus. Ma vieille voiture vivait encore enfin si l’on pouvait appeler ça vivre bien entendu.

[img(170px,114px)]http://24.media.tumblr.com/df414a3324fa658d7e73825818cf4a81/tumblr_n1a53efD671t1e6w6o5_250.gif[/img]
[color=#cc6666][size=18][font=Georgia][i]∞ chapter six[/i][/font][/size]
[font=Times New Roman][size=10]JE NE PENSE QU'A TOI, C'EST PAS VRAI MAIS C'EST BEAU. JE SERAIS TOUJOURS LA, C'EST JOLI MAIS C'EST FAUX[/size][/font][/color] [size=10]Le mariage, ce grand pas que nous pouvons faire quand nous le désirons. La peur de l’engagement. L’irréparable sauf divorce mais ils ne sont pas cons car les procédures sont longues et chiantes. Toutes ses cérémonies de bas étages. Mais le mariage, cela n’aboutit pas toujours. L’abandon fait place, l’abandon d’un cœur. L’amour est tellement fragile qu’une peine et il s’effrite. L’amour est souffrance telle la douleur est pénitence. Ce cœur si fragile peut se briser en morceau versatile. On ne peut pas voir ce cœur en miette, on ne peut pas le toucher mais on peut le sauver sauf qu’on n’en a pas toujours la force. [/size]


[color=#003333]« Veux-tu m’épouser ! »[/color], ces mots qu’il avait dit après un touchant discours bien sucrés à souhait qui font pleurer toutes les filles dont moi, ce discours qui reste dans ma mémoire car étant la plus belle déclaration d’amour qu’un homme m’avait fait mais aussi l’unique en quelques sortes. Ces mots qu’il m’avait dits avec le sourire aux lèvres. Il était heureux, j’étais heureuse. Il allait pouvoir coucher avec moi. C’est moi qui voulais me marier rapidement après cette demande. Nous étions ensemble depuis 9 mois et je n’avais vu mes parents depuis 12 mois, quelques mois après, le mariage était prêt. J’avais une belle robe blanche qui était parfaite. J’avais invité mes parents et ma famille. Tout le monde mais personne ne pouvait venir apparemment. Je n’étais pas réellement bien de cette annonce, pas bien du tout mais le mariage devait quand même avoir lieu, je le savais mais 9 mois sans voir mes parents ? Il se posait des questions enfin non, pas lui mais son frère. Il se demandait comment c’était possible et comment aucuns d’eux ne pouvaient venir. Il se posait tellement de questions sur le pourquoi mais je l’ignorais. Je me contentais d’organiser mon mariage sans savoir ce qu’il se passait. Les doutes. Je n’en avais pas connaissance. Mon mariage de princesse, mon mariage de rêve. La fin d’une vie. C’est un peu à cette époque que débuta ma carrière dans le mannequinat aux photos de [url=http://www.amazon.com/gp/search?ie=UTF8&camp=1789&creative=9325&index=aps&keywords=robes&linkCode=ur2]robes[/url] de mariées que j’avais postée sur mon blog. Un agent m’avait repéré et m’avait proposé de devenir mannequin. J’avais acceptée peu de temps avant mon mariage, devenant rapidement même égérie d’une marque. Bien sûr, c’était nouveau pour moi. Je n’étais pas de ces femmes qui s’exhibaient entièrement, juste à moitié ou sur la plage ou enfin voilà. Je n’avais pas l’habitude de voir des photos de mois en bikini ou des photos de moi tout court dans tous les kiosques. Enfin revenons au mariage. Ce jour-là, j’étais prête. Un chignon romantique et ma robe blanche. Ma meilleure amie à mes côtés dans cette robe de demoiselle d’honneur qui lui allait comme un gant. Mon sourire jusqu’aux lèvres alors que je remontais l’allée avec ma meilleure amie à mon bras mais la panique était dans la pièce, personne ne nous avais prévenu. Il venait juste de quitter l’église assez furieux. Je ne comprenais pas, j’étais dévastée, courant à nouveau vers la pièce recluse de l’église ou les mariées se préparaient, me laissant filer à des chaudes larmes. Perdue, je trouvais alors cette lettre, refusant de l’ouvrir. Je ne comprenais pas. Je le croisais le lentement. Il ne m’avait rien dit. [i]Je lui avais juste demandé pourquoi mais il s’était contenté de dire que j’étais folle.[/i] Je ne comprenais rien. Je ne voulais pas comprendre surtout mais je refusais de laisser un homme me briser le cœur. Ouvrir cette lettre le pourrait. Elle pourrait me briser le cœur mais je refusais simplement même de penser le faire. Pourquoi ? Je pensais me marier, finir heureuse avec un homme aimant qui m’aimerait surtout comme je suis et pourrait me comprendre mais il me disait juste que j’étais folle mais pourquoi ? Dans le fond, on sait tous pourquoi mais bon. Pas moi.

[img(170px,100px)]http://24.media.tumblr.com/a2d9cfb8530b40450bcea08b08dfcfe9/tumblr_mz49iwimzE1rno586o3_250.gif[/img]
[color=#cc6666][size=18][font=Georgia][i]∞ chapter seven[/i][/font][/size]
[font=Times New Roman][size=10]JE PENSE À TOUT CE QUE LA PEUR VA POSSÉDER ET J'AI PEUR, C'EST JUSTEMENT CE QUE LA PEUR ATTEND DE MOI.[/size][/font][/color] [size=10]Rapidement, nous pouvons devenir l’ombre de nous-même, un automate qui vit au fil de la société sans cœur enfin en ayant éteint ce cœur. Le sourire disparait ou alors n’est qu’un faux. Un sourire brisé, cassé tel un biscuit en miette. La vie n’est qu’un ouvrage de tristesse, une beauté de faille dans votre cœur. Vous l’aviez toujours rêvée comme merveilleuse. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfant mais tout n’était guère comme dans votre imagination. Sans raison, vous vous laissez aller, devenant juste une image qui bouge et qu’on articule. Une marionnette de votre cœur car celui-ci vous dictes de ne pas vous laisser faire. De vous enfermer. [/size]


Je ne faisais pas grand-chose de mes journées, j’étais dans un mode ou je me sentais presque comme un robot. Je bossais, je souriais quand on me le demandait. Je n’étais pas réellement moi-même. Mon cœur n’était pas là en fait. Il ne s’investissait dans pas grand-chose. Mes rêves étaient de plus en plus troublés par mon passé qui tentait en vain de ressortir. Cette lettre que je n’avais toujours pas ouverte et qu’on me disait de lire. Je ne l’avais plus revu et même si au début, je cherchais son contact. Je l’avais parfois appelé quand j’étais en pleur devant un vieux film rencard. Le pot de glace, ridicule comme jamais. Je me sentais comme dans ces films romantiques dramatiques sauf que je ne voyais pas la jolie fin arriver. Existait-elle pour voir ? Je n’en savais rien mais Brownie et Muffin, mes deux poissons étaient comme moi, ils tournaient en rond dans leur bocal. Tagada, mon labrador quant à lui était devenu mon nouveau meilleur ami. Je l’avais adopté à mon premier salaire. C’était un des chiots à vendre que je baladais toujours au chenil. Je lui avais d’ailleurs donnée ce petit nom à la suggestion de Valentine. Tagada, elle trouvait dans ces mails que cela sonnait bien mais en fait, c’était ma meilleure amie. Et j’avais aussi adoptée une perruche que j’appelais Piou ! Tout ça dans ma chambre enfin la perruche voyageait assez dans la maison comme sa cage ne tenait jamais en place. Mon petit monde devenait monotone. J’étais toujours vierge enfin disons que je ne voulais plus attendre le mariage dans un sens car je me disais que je n’aurais jamais ce beau mariage, cette belle vie et tout plein d’hirondelles, mirabelle. Maman me disait de ne pas perdre espoir mais en fait, ce n’était pas ma maman. Charmant. Dans le fond, je me laissais bouffer par mes problèmes sans même le savoir. Tournant en rond dans une cage mentale comme mon oiseau. Et c’est quand je rencontrais ce garçon et qu’on me donna un défi que ma vie changea du tout au tout. Le séduire, être en couple puis tout reproduire de ces crétinnes de filles pour être larguée. Etais-je un bon plan ? Je n’étais pas de ces filles qui jouent des hommes mais l’on m’assurait que cela serait bien pour moi, pour mon morale. C’est bon pour le moral, c’est bon pour le moral. C’est bon, bon. Trêve de chansons. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre mais il m’avait tout l’air du crétin qui briserait aussi le cœur de la première venue. Je m’étais donc laissée à contre cœur aller dans ce jeu. Je ne voulais pas me foutre de sa poire mais qui sait ? Peut-être que je me découvrirais des facettes inexplorée de moi-même ? En tout cas, je ne suis que cette jeune femme qui pense reprendre ses études en médecine, qui ignore qu’elle n’a plus qu’un grand-frère en vie et qui tente en vain de ne plus souffrir à cause d’un homme. Je suis cette fille qui aurait bien besoin d’un bon psy mais pourtant j'ai un autre soucis : mon visa va expirer.
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Heather Wilson
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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Ven 13 Fév - 13:38

Iris + Claire Holt = excellents choix
Bienvenue (ou plutôt re-bienvenue) parmi nous I love you
Tu étais qui avant? ^^

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Avalon Wallburry
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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Ven 13 Fév - 14:14

Bienvenue parmi nous. I love you

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Primrose K. Meyer
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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Ven 13 Fév - 17:06

claire holt, très bon choix I love you
(re ?) bienvenue parmi nous

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Talisa J. Lockstone
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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Ven 13 Fév - 17:09

bienvenue

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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Ven 13 Fév - 19:05

Rebienvenue si j'ai bien compris.
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Matthew Bradbery
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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Sam 14 Fév - 9:47

Re-bienvenuuuuuue parmi nous I love you

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    We sat and made a list of all the things that we had down the backs of table tops; ticket stubs and your diaries, I read them all one day when loneliness came and you were away. Oh they told me nothing new, but I love to read the words you used.
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Maxim C. Davids
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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Sam 14 Fév - 13:44

Rebienvenue

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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Sam 14 Fév - 14:00

Re bienvenue à la maison

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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Ven 20 Fév - 13:48

(re)bienvenue par ici I love you
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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   Sam 21 Fév - 5:09

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MessageSujet: Re: + si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris   

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+ si j'ouvre les yeux, je ne m'en remettrais jamais - Iris

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